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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 18:01


livre de Stefan Zweig

"J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu et non un être factice créé par mon orgueil et mon ennui." Musset

"Ne pas se reconnaître soi-même amène à ne pas être reconnu." Elsa Zylberstein

"Ou plutôt non, le mot "aller" n'est pas exact : c'est plutôt une force magnétique qui me poussa vers ta porte, les jambes raidies et les articulations tremblantes."

"Quand j'ouvrais les yeux dans l'obscurité et que je te sentais à mon côté, je m'étonnais que les étoiles ne fussent pas au dessus de ma tête, tellement le ciel me semblait proche."

"Peut-être, peut-être alors m'appelleras-tu, et je te serai infidèle, pour la première fois, puisque, dans ma tombe, je n'entendrai pas ton appel."


Cette femme aime cet homme depuis son plus jeune âge. Lui, il l'ignore depuis toujours. Ou plutôt ne la reconnaît jamais, à aucun moment il ne se rend compte de cet amour qui la consomme peu à peu, de cet amour qui ressemble plus à une passion auto-destructrice qu'à une délivrance. Elle croit l'aimer mais n'aime-t-elle pas seulement l'image qu'elle s'est faite de lui? Ses sentiments ne sont certes pas moins forts et beaux pour autant mais ne sont-ils pas mal dirigés? Qu'est-ce que l'amour s'il n'est ni connu, ni reconnu ni réciproque?


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